Le projet solo de Louis-Jean Cormier

Le projet solo de Louis-Jean Cormier

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Louis-Jean Cormier nous a invité a un beau moment de transe musicale et de rock bien senti au Cabaret de la dernière chance. On aimait déjà son matériel et sa présence sur scène pour l’avoir vu sous la pluie au dernier Festival de Musique Émergente alors c’est un public déjà conquis qui s’est entassé dans un Cabaret plein à craquer.

De retour en Abitibi, plus rôdé et mieux huilé, le spectacle de Louis-Jean Cormier est un deux heures qui passe trop vite.  Les cinq musiciens sur scène ont le rock, le folk et surtout la passion qui coulent dans leur veine. Ils sont déchainés, complices et totalement investis dans leur prestation. Louis-Jean Cormier nous fait plaisir et se fait plaisir en interprétant son premier album solo, Le treizième étage, mais également du Karkwa, Les Beatles et des pièces du projet Les 12 hommes rapaillés. De la chanson Bull’s eye qui groove à la très douce pièce Les chansons folles, le public bouge la tête, tape du pied et se sent porter vers d’autres horizons par les mots de l’auteur-compositeur-interprète. Nous sommes en communion!Andrée-Anne Brunet et Louis-Jean Cormier

Soulignons le moment très comique durant une pièce très dramatique intitulé Un monstre : le guitariste, souffrant d’une bronchite, tousse sa vie en essayant de faire des harmonies avec Louis-Jean. Ça crée un bon fou rire sur scène et la bande décide de reprendre la chanson devant un public amusé.

Très impliqué dans la reconnaissance du travail des artistes québécois, je m’attendais à ce que Louis-Jean lance un petit cri du cœur. Invité spécial du Forum sur la chanson québécoise qui a eu lieu la semaine passée, il a seulement pris quelques instants durant le spectacle pour rappeler l’importance d’écouter de la musique qu’on aime, francophone ou pas.

Peu importe dans quelle langue tu chantes Louis-Jean, compte sur nous pour t’écouter!

 

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