Jérémy Demay, c’est ça qui est ça!

Jérémy Demay, c’est ça qui est ça!

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Tandis que l’hiver ne veut pas nous lâcher en nous refroidissant à grand coup de bordée de neige, mon bon Théâtre Télébec de Val-d’Or nous présentait le spectacle du plus québécois des français, Jérémy Demay avec son show ‘’Ça arrête pu d’bien aller’’, mit en scène par Mike Ward.

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Dès le début, il nous a fait sentir son besoin d’être près de nous en laissant les lumières allumées pour bien nous voir. Je dois avouer avoir trouvé ça étrange un peu sauf qu’à le voir aller, on aime ça et on vient qu’à s’en foutre de se faire éclairer pour enfin embarquer dans son délire de français de 6 pieds5 pouces, ayant la shape d’un lampadaire sympathique. Il a prit le pouls de la salle en demandant d’où les gens venaient. Il en a trouvé de Senneterre et de LaCorne entres autres. Quel délice! Il a aussi ciblé une victime à ‘’cruiser’’, la belle Marie-Pierre au mohawk de 26 ans. Quelle belle idée de s’intéresser comme ça à son public et d’interagir avec lui. Les gens étaient réceptifs et participaient aux folies de notre hôte. Comme ce jeune homme de 13 ans qui a dansé sur du One Direction même si, aux dires du jeune pré-pubère, n’aimait pas ce groupe et qui a eu droit, avec la permission de sa mère, à une gorgée de vin directement à la bouteille que Jérémy s’était fait donné dans sa loge à l’entracte et qui a partagé avec 6 d’entres nous. Il y a eu aussi la ‘’folle’’ qui s’était mise à crier YaYaYaYaYa comme ça, sans but durant le spectacle et qu’il a su la remettre à sa place d’une manière plutôt comique. Il était à l’écoute et n’en laissait pas passer une sans réagir. Bravo!

Sachant que très bien qu’il est un Français d’adoption québécoise depuis 9 ans, il nous a fait rire avec les exemples de virilité entre ces deux pays. Comme par exemple, la différence des punitions entre le soccer et le hockey ou le contraste entre certaines expressions ici versus là-bas. Il nous a aussi fait son numéro avec sa guitare et la chanson de Francis Cabrel, Je l’aime à mourir (que j’apprécie personnellement) et faut bien admettre qu’il a raison de dire que c’est stupide comme chanson quand on la décortique à sa façon. Il y avait aussi les abréviations d’aujourd’hui par rapport à celles du passé et ce que ce sera probablement dans un futur plutôt apeurant, ou encore les deux mots en réponse à toutes ces questions que nos femmes peuvent nous poser que ce soit en piège ou non. Il essai justement de nous mettre en garde sur bien des trucs qui peuvent arriver dans la vie de tous les jours, comme aller en canot avec sa douce. Évidemment je ne dirai pas ses punchs sauf que je peux vous dire que tout le monde qui y était ont aimé cette soirée. Je peux le confirmer avec tous les rires aux éclats que j’ai entendus et que j’ai livrés moi-même. À vivre sans fautes…

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Jérémy nous a réservé une fin plutôt étonnante. Il a fait preuve de grandeur d’âme avec son discours philosophique sur la vie. Sa vision nous porte à réfléchir et à apprécier la vie comme elle vient. Il nous propose de regarder nos épreuves et d’y faire face avec fierté. Quelle fin de spectacle. Aucun son ne se faisait entendre dans la salle (ça faisait du bien dans notre coin, une femme qui n’arrêtait pas d’en mettre qui s’était aussi fermé la trappe pendant son dernier numéro) et on sentait l’écoute des gens à ses paroles si bien dites. Après le spectacle, il a prit un 3 minutes supplémentaire pour louanger l’équipe locale et son diffuseur, notre bon ami Yan Vallière (chose que je n’avais encore jamais vu) et pour remercier ses victimes du show dans la salle. Un grand généreux ce Demay qui nous donne le goût d’y retourner une autre fois. C’est à parier que la prochaine visite sera à guichet fermé et ce, partout où il ira dans notre belle Abitibi. Il a aussi invité les gens à se retrouver avec lui au Shooter bar après la séance des autographes et des photos, chose qu’il a fait avec brio. Ceux qui ont été au bar ont pu avoir accès à ce grand homme, de par tous les sens du terme. Une bouffée de fraîcheur en soi.

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Merci Jérémy! Pis ah oui,  faque, c’est ça qui est ça! 😉

 

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