31 ans de découvertes pour le FCIAT

31 ans de découvertes pour le FCIAT

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Les trois fous, comme ils se font appeler par les abitibiens, auront relevé le défi, pour une 31ème année, de présenter des films de qualité qui font rire, pleurer, réfléchir. Jacques Matte, Louis Dallaire et Guy Parent, fondateurs du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue ont fait vivre 6 jours de pure bonheur cinématographique aux centaines de cinéphiles, réalisateurs, comédiens et amoureux du 7e art qui se sont déplacés à Rouyn-Noranda pour découvrir des productions d’ici et d’ailleurs. Après 31 ans, les créateurs du festival ont la notoriété pour présenter des films venant d’autres continents, au plus grand bonheur des adeptes de cet événement!

Cette année, je vivais le festival pour la première fois.  Première constatation :  il y a quelque chose de magique à voir déambuler dans notre région des grands noms du cinéma : Jean-Claude Lord, Bernard Émond, Patrick Drolet, Charles-Olivier Michaud, etc. Tout comme nous, ils sont là pour la découverte, pour la rencontre et pour le plaisir. Ma plus belle rencontre? Marcel Sabourin, un comédien d’une grande générosité qui, pendant 30 minutes, m’a expliqué sa vision de la vie. Vision que je me suis empressée de transposer à ma propre vie parce que si cet homme est heureux à son âge et s’il profite de chaque moment, c’est bien grâce au regard qu’il porte sur les choses et les gens autour de lui.

Cette année, on a eu droit à une rencontre-causerie avec un Éric Salvail bien nerveux de donner sa toute première conférence sur son parcours. Le public a été conquis dès les premières secondes et Éric a rapidement embarqué dans le jeu des questions-réponses en plus de prendre beaucoup de temps pour rencontrer ses fans et signer des autographes. Un homme bien inspirant pour les aspirants communicateurs de ce monde!

Il faut s’attendre à tout durant le FCIAT. S’attendre à ce qu’une travailleuse du sexe se lève après la présentation du documentaire «Les criminelles» de Jean-Claude Lord pour témoigner de son vécu.  S’attendre à être troublé par le jeu réaliste d’une jeune comédienne nommée Willia Ferland-Tanguay dans le long métrage «Tout ce que tu possèdes» de Bernard Émond.  S’attendre à ressentir le besoin urgent de discuter d’un film coup de poing comme «À perdre la raison» de Joachim Lafosse.

Vivre le FCIAT, c’est être prêt à voguer de surprise en rencontre et de découverte en émerveillement. Bravo pour cette 31e édition et vivement l’arrivée de l’automne, amenant avec elle la 32e édition!

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